Il était prévu une autre enquête publique du TEOL fin 2026, enquête publique environnementale sur le projet (tunnel notamment), donc il y avait encore des procédures administratives.Salut
Bof, rien n'est joué. D'abord parce que TEOL a sa DUP, donc peut démarrer rapidement alors que dans un scénario très optimiste, un projet de métro n'aurait sa DUP qu'à la fin du mandat. Donc rien à mettre sur le bilan de mandat ? Le principe de réalité est toujours applicable. Mais il est vrai que la bêtise en politique est très répandue (et elle ne cesse de progresser).
Rémi

https://www.batiactu.com/edito/a-lyon-t ... -74122.phpÀ Lyon, le tramway TEOL enterré au profit du retour du métro E ?
MOBILITÉS. Fraîchement élue à la tête de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli (LR) imprime déjà sa marque. La nouvelle présidente a annoncé l'abandon du projet de tramway express de l'Ouest lyonnais (TEOL), au profit d'une relance du métro E.
Même pas dit :On est dans une situation sans bonne solution. Peut être que la "moins pire" serait d'aménager le projet TEOL, et prolonger la partie souterraine à l'Ouest
Ça fait quand même beaucoup “on a été élus sur des postures, maintenant comment lancer la moindre chose sans se déjuger”. Perso je pense comme @nanar que la solution de facilité sera de faire trainer en longueur les nouveaux dossiers et ne rien lancer du tout¹. On a bien vu sur le téléphérique Sarselli reconnaître à demi mot après l’abandon que le projet avait des mérites, mais incapable d’assumer ceci devant sa base électorale. Ou la “solution” pour le BHNS route de Genas : abandonner une section du site propre, créer une obstruction qui empoisonnera bus et voitures. Ne rien faire évite de se mouiller.Interroger à ce sujet l'ancien ministre François Noël buffet et président du groupe de la majorité a également évoqué le maintien du TEOL en créant une partie souterraine sur Tassin, ce serait quand même un bon compromis et éviterait la construction d'un centre de maintenance, on pourrait aussi gagner pas mal d'années par rapport au métro E sans perdre les millions déjà dépensé sur les précédentes etudes.
Ben voyons, il y a qu’à réinventer les trémies et sauts de moutons qu’on a mis des décennies à retirer de Garibaldi parce qu’elles pourrissaient les alentours. Enfin peut être qu’il faut ça pour que l’électorat LR de l’ouest comprenne dans sa chair où mène la priorité aux véhicules particuliers.Un viaduc est il envisageable et compatible avec les largeurs de chaussée et les constructions environnantes? Intérêt/coût? opposition des riverains?
Pas du tout évident en effet : le gain de vitesse obtenu grâce au souterrain serait mangé par le temps d'accès aux quais (stations profondes)
A+« Le métro E version Gérard Collomb ne tient certainement plus »
Véronique Sarselli a vivement critiqué la gestion du réseau de transport par la majorité de Bruno Bernard, et promis « un choc d’offres de transport en commun », en abandonnant le projet TEOL, qu’elle jugeait trop coûteux et « en inadéquation avec les besoins de l’Ouest lyonnais » et souhaitait relancer le projet de métro E entre Tassin-la-Demi-Lune et Bellecour.
Pourtant, un mois après la victoire de Grand Cœur lyonnais aux élections, le métro E semble être plus proche de l’abandon que de devenir un projet d’avenir. Le projet se heurte à plusieurs écueils majeurs.
Le facteur financier, tout d’abord. Estimée pendant la campagne à environ 1,4 milliard d’euros par Grand Cœur lyonnais, la note pourrait grimper à 1,8 voire 2 milliards. (à noter : 1,8 à 2 Mds, c'est pour Alaï- Part Dieu)
Second point de blocage : « des analyses socioéconomiques et de bilan carbone sont faites », pointe l’ancien vice président du Sytral Jean-Charles Kohlhaas. « Sur ces points, TEOL était déjà juste, alors là, c’est impossible que le métro E soit justifié. »
Troisième bémol : le délai. L’arrivée de TEOL était programmée pour 2032, mais les habitants de l’Ouest lyonnais devraient patienter plus longtemps pour voir le métro E sur les rails. En effet, relancer ce projet signifie recommencer à zéro toutes les démarches et phases réglementaires préalables au commencement des travaux : études préliminaires, études de faisabilité, schéma de principe, étude d'impact, concertation publique sous l'égide de la Commission nationale du débat public (CNDP), enquête publique et déclaration d'utilité publique. Les travaux pourraient commencer une fois toutes ces phases passées, et dans ces conditions, difficile d’imaginer une ouverture du métro E avant 2040. Bien loin, donc, de l’ouverture à 2035 promise pendant la campagne.
Le projet abandonné ?
Le métro E ne semble plus aussi prioritaire que pendant la campagne de Grand Cœur lyonnais. « L’enjeu est plutôt de penser la radiale Est-Ouest que le métro E », précise Éric Lafond, nouvel élu métropolitain Grand Cœur lyonnais, et co-secrétaire général en charge du programme durant la campagne.
Dans l’ensemble, il reste évasif sur le futur du métro E : « C’est un sujet d’envergure qui ouvre plein de sujets sous-jacents. L’option de faire un tube Est-Ouest ne paraît pas pertinente et semble très coûteuse ».
Quant à la jonction avec l’ouest de la métropole de Lyon, la majorité métropolitaine pourrait revoir ses plans. « Le métro E version Gérard Collomb ne tient certainement plus. Mais le métro E version Véronique Sarselli est à inventer. »
Éric Lafond semble avoir des idées sur le sujet : « La connexion vers l’Ouest peut être très simple, en reliant Gorge de Loup à Tassin avec un métro. »
à noter : c'est une des variantes abandonnées lors du débat public de 2018/19
L’idée ne convainc pas Jean-Charles Kohlhass : « Ce serait jeter de l’argent par les fenêtres. Il existe déjà nombre de transports en commun pour faire ce trajet, le nombre d’usagers qui abandonneraient la voiture pour utiliser ce métro serait ridicule » (à noter : le dossier en 2018/2019 disait pareil)
Vers un TEOL de compromis
Une autre solution s’offre à Véronique Sarselli : ne pas abandonner TEOL, mais le transformer. Éric Lafond l’admet : « D’une façon générale, travailler le mode doux, c’est optimiser l’existant. » Quitte à modifier l’arrivée de TEOL, prévue initialement en surface au grand dam de Pascal Charmot, maire de Tassin-la-Demi-Lune.
« Je pense que s’ils veulent avoir une porte de sortie qui soit pragmatique, tout en gardant un symbole politique, Grand Cœur lyonnais peut garder TEOL avec un départ à Confluence mais une arrivée en souterrain à Tassin », analyse Valentin Lungenstrass.
François-Noël Buffet, actuellement président du groupe Grand Cœur lyonnais à la Métropole, ne s’est pas montré fermé à l’idée :
« Modifier TEOL est une hypothèse sur laquelle on travaille, mais ce projet a des conséquences non négligeables sur la commune de Tassin-la-Demi-Lune. » D’autant qu’il le reconnaît lui-même, « un des enjeux majeurs [de la connexion à l’ouest], c’est d’aller chercher le plus loin possible les voyageurs, et donc Craponne”.
Un objectif qui semble plus facilement réalisable en prolongeant un tramway plutôt qu’un métro.
S’il admet qu’un TEOL revisité et qui arrive en souterrain à Tassin « permettrait d’économiser le coût du métro E, du temps, mais aussi de ne pas devoir annuler les marchés déjà passés », Jean-Charles Kohlhaas reste prudent sur une version revisitée du tramway express : « C’est un compromis qui ajouterait un surcoût de 250 à 450 millions, sans compter le problème de le faire ressortir, si on décide dans le futur de continuer la ligne jusqu’à Craponne. Cette solution, c’est faire le choix d’endetter le Sytral pour faire plaisir à quelques citoyens énervés. »
Pascal Charmot a précisé qu’il n’était pas disponible de la semaine pour échanger.
Aulas peut difficilement claquer la porte juste sur le sujet métro E alors qu’on lui a confié le tunnel de Fourvière qu’il a lui même proposé (c’est ça l’inconvénient de promettre tout et n’importe quoi les électeurs s’en rappellent). Et lui il voulait un métro à Décines donc l’avenir du E il s’en tamponne un peu.Reste à voir comment Aulas réagira à ça, il se peut qu'il claque la porte politiquement et se retire en disant que je n'ai pas eu ce que je voulais et promis, crise politique interne possible en vue.
1,8 à 2 Mds, c'est pour Alaï-Part Dieu sans ateliers dédiés, ce qui est doucement irréaliste. Les estimations ont fait une règle de trois sur la longueur du trajet en oubliant que la difficulté et les coûts en hypercentre n’étaient pas les mêmes qu’à Alaï, et que l’hypothèse des ateliers communs A+B+E tenait déjà difficilement sur Alaï-Bellecour, compte tenu du casse tête à concilier les besoins de 3 lignes, le risque d’incidents en cascade, et juste la capacité nécessaire. A et B ont beaucoup augmenté en volume depuis les premiers chiffrages de Collomb, et les ateliers seront occupés à la modernisation de A puis B sur les prochains mandats ce qui n’était pas le cas à l’époque.Le facteur financier, tout d’abord. Estimée pendant la campagne à environ 1,4 milliard d’euros par Grand Cœur lyonnais, la note pourrait grimper à 1,8 voire 2 milliards. (à noter : 1,8 à 2 Mds, c'est pour Alaï- Part Dieu)
Aulas n'aura pas son métro à Décines, la densité sur le corridor ne le justifie pas ! Si le méro E est abandonné, c'est aussi l'enterrement du métro Est Ouest, Aulas ne va pas être content....Aulas peut difficilement claquer la porte juste sur le sujet métro E alors qu’on lui a confié le tunnel de Fourvière qu’il a lui même proposé (c’est ça l’inconvénient de promettre tout et n’importe quoi les électeurs s’en rappellent). Et lui il voulait un métro à Décines donc l’avenir du E il s’en tamponne un peu.Reste à voir comment Aulas réagira à ça, il se peut qu'il claque la porte politiquement et se retire en disant que je n'ai pas eu ce que je voulais et promis, crise politique interne possible en vue.
Revenir à « Le forum de Lyon en Lignes »
Utilisateurs parcourant ce forum : Google [Bot] et 25 invités